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L'Ordre oublié (prologue)
15/07/2011 11:41
Endroit désert noyé dans la brume rougeoyante de l’aurore, elle s’arrête et observe. Pas de trace de vie apparente mais elle sait que tout n’est qu’illusion au lever du soleil. Face au vent, elle hume l’air frais du matin, guettant la moindre menace. A sa taille, accrochée à sa ceinture, pend une bourse de velours noir incrustée de pierres précieuses. Elle est la dernière Gardienne du savoir des Ancêtres, la seule capable de mener à terme la mission. Elle est la dernière prêtresse.
En ces temps reculés, deux ordres majeurs régnaient en maître sur le monde connu : les Anciens et les Hérétiques. Les premiers étaient respectés de tous. Ils étaient les garants de l’ordre et chacun craignait leur courroux. Composés d’hommes et de femmes, ils étaient communément appelés « Gardiens ». Eux seuls pouvaient juger de ce qui était mal ou bien et personne ne se serait aventuré à les contredire. Les seconds formaient un groupe dissident refusant l’autorité suprême des Anciens. Nul ne connaissait leur nombre exact, la clandestinité étant leur mode de vie. Les affrontements entre les deux clans étaient fréquents mais un certain équilibre semblait s’être installé malgré tout. Un troisième ordre avait existé mais il avait disparu depuis plusieurs générations : celui des Prêtresses. Il était de loin le plus puissant qui n’ait jamais existé et sa disparition restait un mystère aux yeux de tous.
Cette histoire débute au commencement d’une guerre fratricide entre les Hérétiques et les Anciens : cette dernière ayant pour but le contrôle total des ressources et l’éradication du camp adverse.
Chaque année, aux premiers jours du printemps, les Anciens envoyaient certains des leurs sillonner la campagne, à la recherche des nouvelles recrues. Pour les gens du peuple, la venue de ces silhouettes encapuchonnées chez eux était l’occasion de faire la fête et de célébrer l’arrivée des beaux jours. Beaucoup espérait que leurs enfants seraient choisis : être élever par les Anciens était la promesse d’un avenir meilleur et d’un statut social important. Le recrutement était de ce fait facilité puisque les enfants, par souci d’obéissance et de respect des lois, les suivaient sans hésitation. Pour les parents qui laissaient partir un fils ou une fille, l’honneur fait à leur famille leur assurait la considération des autres membres du village. Cette période était aussi le moment où les Gardiennes, et elles seules, célébraient les mariages autorisés par le Grand Conseil. Aucune union ne pouvait être consacrée sans leur présence et encore moins sans leur accord. C’est d’ailleurs un mariage interdit qui avait été à l’origine de l’ordre des Hérétiques. Mais le groupe, dirigé par une Gardienne nommée Derdra, qui s’était mis en route quelques jours plus tôt avait un objectif bien précis. L’enfant qu’ils allaient chercher avait une importance particulière à leurs yeux : il s’agissait d’une fillette d’une dizaine d’années qui serait entraînée dans le seul but d’anéantir les Hérétiques. Le Grand Conseil l’avait choisie peu de temps après sa naissance et l’heure était venue de commencer son entraînement.
Eléanore, ainsi s’appelait-elle, vivait dans un village agricole, entourée des siens. Elle était élevée par sa grand-mère avec sa sœur, leur mère les ayant abandonnées dès leurs naissances. Comme tous les enfants de son âge, elle connaissait les Anciens et leurs méthodes de recrutement. Malgré cela, elle priait chaque jour de ne jamais avoir à les suivre. L’accès à la connaissance suprême et au respect ne l’intéressait pas. Elle préférait de loin s’occuper des troupeaux du village et écouter les merveilleuses histoires que sa grand-mère lui racontait à la nuit tombée. L’aïeule avait une connaissance des légendes et de l’histoire de l’homme qui forçait l’admiration de tous : elle était la mémoire du temps passé. Arrivée au village avec ses deux petites filles quelques années auparavant, elle n’avait eu aucun mal à se faire accepter par le reste de la communauté. Elle possédait en outre des connaissances médicales qui s’étaient révélées bien utiles à certains moments. Nul ne savait où elle les avait acquises mais personne ne se serait aventuré à le lui demander. Des deux fillettes, Eléanore était la plus vive et la plus espiègle. Elle possédait une intelligence naturelle qui lui permettait de se sortir de n’importe quelle situation délicate en un rien de temps. Ceux du village étaient persuadés, qu’un jour, des Gardiens viendraient la chercher et quand ils lui en parlaient, elle éclatait de rire en rétorquant qu’une simple fermière comme elle n’avait pour eux aucun intérêt. Et pour être sûre de ne pas être obligée de quitter les siens, elle disparaissait dès que des étrangers s’approchaient du village. Seulement voilà, les Gardiens se déplaçaient le plus souvent la nuit et savaient approcher un village sans se faire remarquer. Ils pouvaient d’ailleurs passer plusieurs jours à observer les futures recrues pour s’assurer que les choix du Grand Conseil, pris en fonction de ce que rapportaient les éclaireurs, étaient judicieux. C’est ce que faisait Derdra depuis plusieurs jours et les disparitions soudaines d’Eléanore n’avaient pas échappé à la jeune femme. Le groupe allait devoir se montrer le plus discret possible lors de son approche sinon l’enfant leur glisserait entre les doigts. Et de cela, il n’en était absolument pas question.
Derdra et ses compagnons de route avaient pénétré dans le village avant les premiers rayons du soleil. Tout le village était encore endormi mais une vieille femme les observait en cachette. Il s’agissait de Chantra, la grand-mère d’Eléanore. Elle n’était pas surprise de l’arrivée des Gardiens. Elle savait même qui ils venaient chercher. Elle ne disposait donc plus de beaucoup de temps pour finir ce qu’elle avait entrepris des années auparavant. Sans bruit, elle se dirigea vers la chambre des deux fillettes. Eléanore et sa sœur, Tamara, dormaient paisiblement sans se douter de ce qui se tramait à l’extérieur de leur maison. Elle les réveilla puis elles dirigèrent vers une trappe donnant accès sous la demeure. Là, à l’abri de tous, elle leur parla longuement… Le jour était levé depuis près de trois heures lorsqu’elles sortirent pour rejoindre les autres villageois. En s’approchant, Eléanore détailla les Gardiens : ils portaient de longues capes noires à capuche cachant le reste de leur tenue. Leur anonymat était garanti par des masques de cuir couleur terre. Difficile de savoir s’il s’agissait d’hommes ou de femmes. Les villageois se tenaient à distance respectable. Sans un mot, deux des cavaliers mirent pied à terre et s’approchèrent d’Eléanore. Elle eut un mouvement de recul mais sa grand-mère l’empêcha de fuir. Chantra aurait aimé pouvoir empêcher ce départ. Elle murmura quelque chose à l’oreille de sa petite-fille. Eléanore se résigna à suivre les Gardiens. Comme à leur habitude, ils l’aveuglèrent à l’aide d’une cagoule puis lui passèrent une sangle de cuir autour de la taille. Reliée à l’un des chevaux à l’aide d’une corde, elle fut contrainte d’avancer quand ils se mirent en route. Le dernier bruit qui lui parvint en quittant le village furent les pleurs de Tamara, sa sœur.
La première journée de marche s’apparenta à un calvaire pour Eléanore. Obligée de suivre le rythme des chevaux sans pouvoir voir où elle mettait les pieds, elle tomba à plusieurs reprises. Lors de sa première chute, la fillette était restée immobile, attendant de l’aide. La seule chose qu’elle reçut fut un coup de fouet pour l’inciter à ne pas traîner. La douleur des lanières de cuir pénétrant dans sa chair lui parut intolérable. Elle eut beau protesté, elle n’obtint aucun geste de compassion de la part des Gardiens. La halte vespérale apparut comme un véritable soulagement. L’un des Gardiens lui entrava les poignets puis l’attacha au pied d’un arbre, à côté des chevaux. Il s’éloigna. Restée seule, la fillette pleura doucement.
- Penses-tu que le conseil ait eu raison de la choisir ?
- Je n’ai aucune autorité pour juger cette décision, Jens. C’est elle qui a été choisie, c’est tout ce que j’ai besoin de savoir.
Une pointe d’agacement perçait dans la voix de la jeune femme qui venait de répondre. Son compagnon de route la regarda, l’air surpris.
- Ne te fâches pas, Derdra, mais elle n’a pas l’air ravie de nous suivre.
- Elle s’y fera… comme nous tous d’ailleurs.
- je suppose que oui.
Mettant fin à la conversation, Derdra partit s’occuper des chevaux.
- J’ai faim.
Derdra se tourna vers Eléanore mais ne répondit pas.
- je sais qu’il a quelqu’un. Je vous entends. Pourquoi ne dites-vous rien ?
La main sur le fouet, la Gardienne hésita. Elle finit par faire signe à Jens d’apporter un peu de nourriture à l’enfant. L’homme hocha la tête et disparut. Il revint avec une écuelle qu’il mit dans les mains de la fillette.
- Merci.
Ne disposant plus de sa vue, Eléanore se restaura comme elle le put. Elle se savait observer et enrageait de ne savoir par qui. Son repas fini, elle jeta sa gamelle en signe de protestation. La sanction ne tarda pas. Un claquement sec et le fouet laissa une nouvelle marque sur son corps. Contrairement à ce qu’elle avait affirmé à Jens, Derdra, le fouet à la main, doutait du bien fondé de la décision des Anciens.
Après neuf jours de marche, le groupe arriva à destination. En pénétrant dans le refuge souterrain, Derdra ressentit un immense soulagement. Ils avaient ramené l’enfant. Une femme les attendait au centre du village. Mettant pied à terre, Derdra entraîna la fillette à sa suite. Epuisée, Eléanore refusa une nouvelle fois d’avancer. Derdra se saisit du fouet.
- Non, il suffit !
Eléanore sursauta. Pour la première fois, elle entendait l’un des Anciens parler. Il s’agissait d’une voix de femme. La punition tant redoutée n’arriva pas.
- Sois la bienvenue chez nous, petite fille. Je constate que le voyage a été pénible par ta faute. Nous sommes au courant de ton caractère farouche mais tu finiras par obéir, comme les autres.
- Jamais, hurla Eléanore.
La morsure du fouet fut d’une telle violence qu’elle tomba à genoux.
- Que tu le veuilles ou non, ta vie est ici désormais.
La voix était différente, presque chantante, mais toujours féminine. Il ne semblait y avoir aucun homme présent. La première femme reprit la parole.
- Derdra, je pense que notre nouvelle pensionnaire devrait rejoindre ses quartiers.
- En effet, Marjha, il sera fait selon votre volonté.
S’inclinant respectueusement devant son aînée, Derdra prit congé en entraînant Eléanore à sa suite. En proie à des sentiments contradictoires, l’enfant la suivit sans opposer la moindre résistance. Les bruits alentours lui parvenaient de façon étouffée. Elle se rendit compte qu’elle descendait, l’air était de plus en plus frais. Après quelques minutes de marche, elles s’arrêtèrent. Une porte s’ouvrit en grinçant. Le bruit du métal rouillé résonna. Une main poussa Eléanore en avant. On lui ôta ses sandales de cuir. Le sol était froid, cela ressemblait à du ciment. Un collier de cuir fut installé dans les passants de la cagoule qu’elle portait afin de la maintenir dans l’obscurité la plus totale. Derdra sourit.
- C’est ici que tu vas vivre dorénavant. Nous commencerons ton éducation dans neuf jours. D’ici là, reste tranquille sinon je saurais bien te calmer.
Eléanore s’abstint de répondre, elle venait de comprendre dans quelles mains se trouvait le fouet. Elle était terrorisée. La porte se referma, la laissant seule face à son désespoir. Ce n’était qu’une enfant !
Eléanore resta immobile pendant de longues minutes, se contentant de pleurer. Des Anciens, elle ne connaissait que l’histoire contée par sa grand-mère. Ils détenaient les secrets de la vie et du savoir. La connaissance était leur force. Ils étaient aussi de redoutables guerriers et n’avaient aucune compassion pour leurs ennemis.
Coupant court le fil de sa pensée, elle se décida à explorer sa cellule. Elle fit deux pas en avant et se heurta à un mur. Faisant demi-tour, elle avança droit devant elle : quatre pas puis de nouveau un mur. Elle le longea puis se positionna dos au mur mitoyen et recommença à avancer : de nouveau quatre pas. La fillette n’avait rencontré aucun obstacle et en conclue qu’il n’y avait rien dans cette pièce, pas même un lit ! Où allait-elle dormir ? Epuisée, elle devait absolument arriver à se reposer. Elle décida donc de s’allonger à même le sol. Terrassée par la fatigue et la douleur, elle ne tarda pas à sombrer dans un profond sommeil.
- C’est une excellente recrue, Derdra, mais son éducation risque fort de se faire dans la douleur.
- Je le sais, Marjha, c’est une entêtée. Elle semble n’avoir jamais connu la moindre discipline.
- En effet mais cette enfant a été choisie par le Grand Conseil, il nous faut donc tout mettre en œuvre pour faire d’elle une Gardienne. Son éducation est sous ton entière responsabilité, ne l’oublie surtout pas Derdra !
- Je n’échouerai pas. J’en fais ici le serment.
- Je n’ai aucune crainte quant à ta réussite. Mais prend garde à ne pas sous-estimer cette fillette, elle est beaucoup plus intelligente que ce qu’elle laisse paraître.
- Je ne vous décevrai pas Marjha.
- Si tu échoues, c’est la sanction suprême qui t’attend. Tu n’auras aucune excuse. Tu es la seule autorisée à t’occuper d’elle. Je ne tolérerai aucun écart de ta part. Sois-en certaine.
Après un bref salut, Marjha repartit en direction du village. Derdra la regarda s’éloigner puis elle concentra toute son attention sur sa jeune captive. Cette dernière dormait, d’un sommeil agité. Elle soupira. Avaient-ils eu raison de faire ce choix ? Derdra l’ignorait mais l’arrivée de cette enfant signifiait leur mort à tous. Toute sa vie de Gardienne avait été conditionnée en prévision de l’arrivée de cette fillette. Elle avait la charge de son éducation, donc de la réussite du projet des Anciens : mettre un terme au règne de Ravil chez les Hérétiques. Jamais un de leurs chefs n’avait suscité autant de haine chez Marjha et Derdra aurait tout donné pour en connaître la raison. Son aînée avait toujours pris soin d’elle depuis la mort de sa mère mais Derdra avait eu l’impression, à plusieurs reprises, que cet intérêt n’était pas gratuit. Il était temps pour elle d’avoir une conversation avec son père.
Lorsqu’elle se réveilla, Eléanore prit conscience de sa situation. Prisonnière des Anciens, il fallait qu’elle trouve le moyen de s’échapper. Sa grand-mère lui avait toujours répété qu’elle était plus intelligente que les autres et que c’était sa force. Qu’à cela ne tienne, elle allait s’en servir ici et maintenant. Elle se montrerait docile mais dès que l’occasion se présenterait à elle, elle partirait. Un sourire naquit sur ses lèvres. Elle ferait de leurs armes les siennes.
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Correspondance interdite (15ème lettre)
15/07/2011 11:37
Ma tendre amie,
Mon amie Céleste est la meilleure d’entre nous concernant l’éducation et les obligations requises pour faire de vous une femelle digne de ce nom. Après vous avoir laissée enchaînée aux pieds des marches du perron, je restais à vous observer hors de votre vue. Quelle ne fut pas ma satisfaction de vous voir céder à vos envies. Vos doigts dansaient sur votre intimité et bien que qu’un passant puisse vous voir, vous n ‘aviez, à ce moment-là, plus aucune pudeur. Céleste avait raison, vous étiez de loin ma meilleure élève et vous seriez sans nul doute ma plus belle réussite. Je vous laissais passer la nuit dehors, vos reins possédés et offerts à la vue de qui le souhaitait.
Je vous trouvais profondément endormie à mon réveil. Prenant garde de ne pas vous éveiller, je libérais vos reins de leur entrave. J’en prenais possession rapidement, sans ménagement et c’est ainsi que vous ouvriez les yeux. Vous avez bien tenté de vous débattre sur le moment mais rapidement, j’usais de vous sans résistance. Vos hanches dansaient en parfaite harmonie avec le rythme que je vous imposais. J’en profitais pour commenter votre position et votre excitation matinale, vous faisant rougir de honte. Je ne pouvais qu’apprécier ce début de journée qui se présentait sous les meilleurs auspices possibles. Une fois rassasié, je vous administrais une fessée magistrale pour avoir oser aimer ce qui vous était imposé. Votre croupe ne tarda pas à prendre la même couleur que vos joues. Ce n’est qu’ensuite que vous fûtes autorisée à pénétrer dans ma demeure. Vous me serviez ma collation matinale avant de pouvoir vous restaurer. Peu m’importait que vous ayez faim, vous devriez apprendre à satisfaire vos besoins les plus élémentaires quand je vous y autoriserai.
Je passais la majeure partie de la matinée à mon bureau, réglant mes affaires les plus urgentes. Vous vous teniez à mes côtés, à genoux. Ainsi, je profitais de votre poitrine de temps à autre, frappant ou pinçant vos seins selon les moments. Je vous revois encore vous écarter pour vous soustraire à ce traitement. Quelle hérésie ! Sans un mot, je vous entraînais de force à ma suite pour vous attacher une nouvelle fois au poteau du salon. Mes mains prirent de nouveau possession de vos seins, les maltraitant au point de vous arracher des larmes de souffrance. Vous m’imploriez de cesser, allant jusqu’à quémander mon pardon. Je vous laissais ainsi le temps de m’acquitter de mon travail. Après vous avoir détaché, je vous ordonnais de préparer un repas froid pour aller déjeuner au bord de l’eau. Sans doute pensiez-vous que rien ne pouvait vous arriver à l’extérieur de ces murs… Votre sourire en disait long. Une fois les préparatifs achevés, nous montions en voiture pour une destination qui vous était inconnue.
L’endroit se trouvait à l’écart de toute vie, à une heure de route de ma demeure. Je vous accordais du répit le temps du trajet. Arrivés sur place, vous découvriez un lac, entouré d’arbres et d’une herbe particulièrement verte. Sur mes ordres, vous installiez le repas sur une couverture posée au sol. Quelques douceurs de votre crû que je comptais bien déguster dans les meilleures conditions possibles. A l’abri du soleil, une chaude journée d’été s’annonçait. Contrairement à vous, je savais que nul ne viendrait nous déranger en ces lieux puisqu’il s’agissait de l’une de mes nombreuses propriétés. Je ne pouvais que me réjouir de votre gaieté affichée. Pour l’occasion, je vous avais fourni une tenue que j’apprécie particulièrement : une guêpière retenant vos bas et s’arrêtant juste au-dessous de votre poitrine, des bottines en cuir noir, pas de culotte et une simple robe facile à ôter. Autour de votre cou et de vos poignets, j’avais posé un collier et des menottes en cuir rouge fermés par de petits cadenas. Vous n’aviez d’ailleurs opposé aucune résistance au moment de la pose de ceux-ci.
Je restais à vous observer de longues minutes en silence avant de vous intimer l’ordre d’enlever votre robe. Vous restiez sans réaction, terrorisée à l’idée de vous dévêtir en extérieur. Je prenais donc le temps de vous expliquer que nous étions chez moi et que personne ne viendrait troubler notre journée. J’ignore si ces mots vous ont rassurée sur le moment mais le fait était que votre robe ne tarda pas à glisser au sol. Et comme à votre habitude, ce sont vos reins qui furent offerts en premier à ma vue. Vous portiez encore la marque de votre correction matinale. Le repas se déroulait dans une ambiance sereine. Si, au départ, vous aviez tout fait pour cacher votre corps à ma vue, vous ne sembliez plus vous en souciez au moment du dessert. J’avais, pour l’occasion, commandé des fraises que nous dégustâmes accompagnées de champagne. Plus de gêne, ni de crainte, dans votre regard, juste de la tranquillité. C’est le moment que je choisis pour me délecter de ma gourmandise favorite.
Dénudant mon sexe, je vous invitais à vous en saisir pour me contenter. Vos yeux s’écarquillèrent de surprise un court instant avant que vous ne vous penchiez pour saisir ma hampe entre vos lèvres. Nous y étions enfin. Votre docilité, celle que je pressentais depuis notre première rencontre, se dévoilait. Vos cuisses s’ouvraient peu à peu, au rythme lent que vous aviez adopté pour cette caresse buccale. Adossé à un arbre, il me fut aisé de vous positionner perpendiculairement à moi. Ainsi, je disposais d’un accès à votre croupe mais plus important encore, à votre intimité et à vos seins. Vos gémissements confirmaient vote état. Tout en profitant pleinement de votre bouche, mes doigts s’activaient entre vos cuisses qui ne tardèrent pas à être humides de désir. Attrapant vos cheveux, je vous contraignais à redresser la tête avant de vous allonger sur le dos, offerte à ma vue. En bonne femelle, vos yeux m’imploraient de me servir de vous, de vous posséder corps et âme. Comme il fut plaisant de vous faire languir. Je me positionnais entre vos jambes, vous toisant de toute ma hauteur, avant de m’allonger sur vous. Lentement, sans me presser, je vous déflorais, me délectant de vos cris de douleur, vous souillant de façon irrémédiable. Une fois ma semence déversée sur votre ventre, je vous préparais pour la suite : poignets attachés à l’anneau de votre collier et une barre vous empêchant de refermer vos jambes. Je vous laissais ainsi, le temps pour moi de m’accorder un moment de détente en me baignant dans le lac.
D.
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Correspondance interdite (14ème lettre)
04/07/2011 09:43
Mon cher,
J’aurais voulu fuir mais la force me manquait, le courage aussi. Je venais donc à vous à votre demande avant de m’allonger sur cette table. Attachée, il m’était impossible de faire le moindre mouvement. Je tremblais dans l’ignorance de ce que vous alliez me faire subir. Je m’entendis vous demander de m’épargner, de ne plus me faire subir de tourments. Vous n’en aviez cure. Je sentis une pince se refermer sur l’une de mes lèvres intimes mais avant que je puisse me demander ce qui m’attendait, une douleur me crucifia, m’arrachant un hurlement. Vous veniez d’enfoncer une aiguille dans ma chair. Opération renouvelée rapidement sur l’autre lèvre. Au bord de l’inconscience, je ne commençais à réagir que lorsque vous refermiez les anneaux tout en m’expliquant qu’il était impossible des les ôter.
Que cette première nuit enchaînée au pied de votre lit fut terrible ! Encore plus que vos caresses imposées lors de votre réveil. L’annonce de la soirée me fit espérer qu’une âme charitable me prendrait en pitié et me sortirait de cet enfer dans lequel vous m’aviez entraînée. Si j’avais su… Je consacrais donc ma journée aux travaux nécessaires, subissant vos assauts sans rien dire. Je tentais bien de vous faire fléchir concernant la tenue que je devais porter et j’eu l’occasion de m’en mordre les doigts rapidement. Votre badine chauffa ma croupe avec vigueur, achevant de me contraindre à l’obéissance. Je sentais pendre, entre mes cuisses, cette chaînette qui rendait mon intimité close et soumise à votre bon vouloir. J’accueillais donc vos invités selon vos envies mais nul pour me libérer de vos chaînes. J’appréciais le temps du service, court répit à vos tourments. Ma croupe et mes seins faisaient l’objet de nombreux commentaires et bien que je m’efforçais de ne pas y prêter garde, mon intimité me trahissait de nouveau.
Je me tenais au centre de ce cercle, mes corvées achevées. Votre regard pétillait d’une lueur que je ne vous connaissais pas encore. Je ne bougeais, ne prononçais aucun mot, lorsque vous ôtiez mes vêtements. Sans tarder, je fus mise au supplice. Ces mains sur mon corps, m’examinant, me fouillant pour certaines, me révoltaient et me procuraient du plaisir dans le même temps. Mais c’est elle qui me mit à la torture. Elle sur qui j’avais cru pouvoir compter et dont les caresses me révélaient femelle. Elle qui vous faisait remarqué que mes reins étaient encore trop étroits et qu’il fallait remédier à cela. Acte que vous l’invitiez à exécuter selon son bon vouloir. Je comprenais que vous veniez de m’offrir de nouveau mais à une femme cette fois. J’implorais notre Seigneur de m’accorder sa clémence et de venir au secours de sa servante. En retour, ma présence à vos côtés était officialisée. Je continuais mon service en tenue d’Eve, ne pouvait échapper aux mains inquisitrices qui possédaient mon corps, les vôtres, les leurs.
Assise à même le sol, dans sa voiture, vous m’aviez imposée de la suivre. Son regard, distant et cruel, me terrifiait. Tout comme la badine qu’elle tenait et qui venait caresser mes côtes avec force de temps à autre. Je tentais à plusieurs reprises de la faire fléchir, implorant son aide. Mais comment une femme aussi cruelle que celle-ci aurait pu me comprendre ? Dans sa demeure, elle me conduisit dans une pièce que je pris pour un lieu d’apprentissage de la danse au premier regard. Des miroirs partout et une barre en son centre. Je fus jeté en travers, les poignets et les chevilles attachées aux extrémités, la barre contre mon ventre. Mes reins libérés de leur possession, je respirais de nouveau. Je n’allais pas tarder à regretter cette liberté retrouvée. D’une voix dénuée de toute émotion, elle m’expliqua que ma présence en ces lieux n’avait que pour seul et unique but de me rendre plus accueillante. Sur le moment, je ne comprenais pas. Il ne me semblait pas m’être mal comportée durant la soirée qui venait de s’écouler. Mais avant même qu’un mot ne puisse sortir de mes lèvres, ses doigts vinrent se poser sur ma rosette. Je hurlais de terreur. Que vous usiez de moi, je pouvais le concevoir mais elle… Mon esprit se révoltait contre ses caresses contre nature. Fouillée, humiliée, je ne tardais cependant pas à gémir, honteuse de sentir mon corps s’éveiller contre mon gré. Jusqu’à l’introduction d’un nouvel instrument dans mon fondement. Elle m’expliqua qu’il suffisait d’en tourner la clef pour agrandir ou réduire sa base. Me laissant seule dans cette position inconfortable, elle ne revenait que pour écarter encore plus mes chairs. Mes entrailles me brûlaient tant la douleur infligée était atroce. Je fus renvoyée ainsi vers vous. Je pouvais à peine marcher. Ce qui ne vous dérangea guère puisqu’une nouvelle fois, vous usiez de moi sur les marches du perron avant de m’y entraver pour le reste de la nuit. Recroquevillée, transie de froid, mon corps grondait d’une envie sourde. Faisant fi de la bienséance, mes doigts prirent place sur mon intimité et c’est presque rageusement que je m’offris cette jouissance qui m’était refusée.
Votre.
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Correspondance interdite (13ème lettre)
04/07/2011 09:42
Ma tendre amie,
Vous commenciez seulement à comprendre qu’il n’existait aucune échappatoire à l’emprise que je possédais sur vous. Vous alliez découvrir un monde encore inconnu à vos yeux, fait de mille et un tourments, de renoncement de soi mais aussi de plaisirs charnels intenses. Votre séjour en ma demeure m’assurerait de vote totale dévotion à mon encontre. Du moins ferait en sorte que je puisse vous y amener au fur et à mesure que le temps passerait. Vous passiez votre seconde journée à me servir comme domestique. Je ne me privais pas cependant d’user de vos reins à plusieurs reprises qui, de ce fait, se trouvèrent parfaitement accueillant le soir venu. Le temps était venu de vous imposer mon emprise à chaque instant de votre vie.
Je vous sonnais une fois la nuit venue. Sans un mot, je vous allongeais d’autorité sur la table de réception avant de vous entraver en croix sur le plateau. Pour m’assurer que vous ne pourriez pas bouger, une ceinture passée à votre taille me permit de vous immobiliser totalement. Dans l’ignorance de ce qui allait se produire, je vous entendis me supplier de ne plus vous offenser. Pour toute réponse, je relevais le devant de votre jupe, dévoilant votre intimité parfaitement lisse. Je déposais une boîte auprès de vos hanches avant de l’ouvrir. A l’intérieur, un matériel pour vous percer la peau que vous ne pouviez voir. Je commençais par votre lèvre droite, la saisissant à l’aide d’une pince avant de la transpercer à l’aide d’une grosse aiguille. Votre hurlement de douleur me combla. Votre lèvre gauche subit le même traitement. Je vous laissais ainsi un long moment, les aiguilles en place, avant de les remplacer par des anneaux qui, une fois fermés, ne pouvaient s’enlever qu’en les coupant. Votre vulve était désormais parée comme se devait l’être celle de la femelle que vous étiez. Vos larmes étaient une offrande à cette liberté dont je venais de vous priver. Détachée, je vous menais à ma suite dans ma chambre en laisse. Une chaîne reliée au pied de mon lit me permit de vous y attacher pour la nuit. Votre place était à mes pieds, à même le sol. Il vous faudrait vous y habituer.
Je me levais de bonne humeur, vous réveillant en possédant votre bouche aux contours si fins. Les lèvres ourlées de perles blanchâtres, je vous intimais l’ordre de me préparer ma collation matinale. Sans doute ravie d’échapper quelque temps à votre sort, vous vous hâtiez à l’exécution de votre tâche. Tout en dégustant mon café, je vous faisais part du programme de la journée. J’organisais, le soir-même, une réception pour quelques amis. Vous aviez pour charge que tout soit parfait. Devant votre interrogation concernant la tenue à porter, je vous répliquais qu’elle serait celle que je vous avais offerte la veille. Vous protestiez, tant et si bien que ma badine vint caresser votre croupe en y laissant de longues traces d’une magnifique couleur carmin. Avant de vous laisser vaquer à vos occupations, j’installais une chaînette, la faisant passer dans les anneaux, fermant ainsi votre intimité encore vierge grâce à un petit cadenas. Cet acte acheva de vous convaincre d’obéir. Je profitais de la journée pour rédiger quelques courriers avant de m’assurer que tout était en place pour accueillir mes convives.
Vous étiez partie vous préparer. Pénétrant dans la pièce, je vous trouvais assise devant une coiffeuse, brossant vos longs cheveux blonds, vêtue de votre robe. Vous prenant la brosse des mains, je terminais ce que vous aviez commencé avant d’appliquer un fard rouge vif sur la pointe de vos seins. Ils ressortaient ainsi de votre peau laiteuse, attirant immanquablement le regard. Votre pudeur exacerbée vous mettait au supplice pour mon plus grand plaisir. Je me préparais à mon tour avant d’introduire un olibos au creux de vos reins. Ce dernier étant pourvu d’une clochette à sa base, chacun de vos mouvements déclenchait une adorable mélodie. C’est ainsi parée que vous receviez l’ordre de descendre et d’introduire chacun de mes convives à leur arrivée. J’attendais cinq personnes, quatre hommes et une femme pour ce dîner libertin. Je gagnais la place du maître de maison et patientait en fumant la pipe. A chaque arrivée, je vous voyais pénétrer dans le salon les joues en feu, mortifiée par la honte qui vous submergeait. Le repas se déroula dans une ambiance détendue, chacun attendant ce qui devait suivre avec une certaine impatience. Nous vous laissions nettoyer. Je vous avais fait savoir que vous deviez nous rejoindre rapidement et que je ne tolèrerais pas de devoir attendre plus qu’il ne fallait.
Vous vous teniez au centre du cercle que nous formions sur la terrasse, l’air frais du soir vous faisant frémir. A moins que cela ne soit du à votre état de femelle en attente. A ma demande, vous ôtiez votre robe, révélant votre beauté dans son plus simple appareil ainsi que votre intimité close par mes soins. J’invitais chacun de mes convives à venir vérifier que vous étiez conforme en tout point à ce que vous deviez être. Elle, la seule femme de cette assemblée, vous tourmenta longuement avant d’acquiescer d’un signe de tête. Je pouvais donc poursuivre votre éducation.
D.
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Correspondance interdite (12ème lettre)
04/07/2011 09:40
Mon cher,
Je commençais à me dire que vous ne m’importuneriez plus vu votre silence de plusieurs semaines. De nouveau entièrement tournée vers la vie que j’avais choisie, j’oubliais peu à peu les sensations exquises que vous m’aviez fait découvrir. Monseigneur en personne vint m’annoncer mon séjour en votre demeure, précisant que je devais me préparer pour une absence de plusieurs jours. Je signifiais mon refus pour m’entendre répondre que je devais m’en entretenir avec vous et vous seul. C’est la raison pour laquelle je suivis votre chauffeur quand il vint me prendre. Sur le chemin qui me menait à vous, je ne cessais de réfléchir aux paroles que j’allais prononcées. Je vous trouvais confortablement installé dans l’un des fauteuils de votre salon. M’avez-vous seulement écoutée ? Encore aujourd’hui, j’en doute. Malgré tout, je n’ai pas bougé lorsque vous vous êtes approché. Bien mal m’en a prise. Sans aucune considération pour ce que je venais de vous annoncer, vous avez déchirez mon corsage d’un simple geste. Et fait en sorte que je ne puisse rien dissimuler à votre regard en attachant mes poignets dans le dos.
Mon supplice ne faisait que commencer. Les pinces et le collier n’étaient comparés à la caresse buccale imposée par cette femme. Je l’avais déjà croisée dans la maison où vous m’aviez offerte à tous ces hommes. Sa langue s’immisçait dans mon intimité. Attachée, je ne pouvais rien faire pour l’en empêcher. La honte me submergeait. Je sentais ce feu me consumer littéralement. Tant et si bien que je me retrouvais rapidement dans l’impossibilité de retenir mes gémissements. Mon bas-ventre venait à la rencontre de cette langue qui me fouillait sans relâche. J’en voulais encore plus. Je voulais de nouveau connaître cet instant de plénitude. Ma frustration fut terrible lorsqu’elle cessa à votre demande. Vous libériez à cet instant votre hampe de chair de sa prison tout en me fixant… avant de la posséder sous mes yeux, vigoureusement, avant de la faire jouir à votre convenance. Abandonnée à mon sort, je vous vis revenir, une badine à la main, après l’avoir reconduite. Je ne pus retenir mes tremblements. Qu’alliez-vous encore me faire ?
Vous avez longuement parlé, m’expliquant votre déception quant à mon refus de me soumettre à vos ordres. Je restais muette, sachant que rien de ce que je pouvais dire ne vous convaincrait. C’est à ce moment-là que vous m’avez expliqué la raison de mon séjour en ces lieux : vous alliez m’apprendre à être ce que l’on attendait de moi. Et pour bien me faire comprendre où se trouvait ma place dorénavant, vous avez abattu cette badine sur mon corps. D’abord sur mon ventre, doucement, puis sur l’ensemble de ma personne en allant crescendo. Je ne tardais pas à hurler de douleur. L’action des coups et des pinces conjugués sur ma poitrine me procuraient une vive sensation de douleur. Combien de temps cela a duré, je ne m’en rappelle plus. Quand vous avez cessé, ma peau était recouverte de zébrures rouges, mes seins souffraient le martyr et pourtant, mon intimité ne cessait de couler d’envie. Je suis restée attachée à ce poteau jusqu’au lendemain matin. Ce n’est qu’à cet instant que vous consentires à me libérer sans pour autant ôter les liens de mes poignets. Je chutais lourdement au sol, sans force. Vous n’en aviez cure pour me traîner à votre suite sans ménagement. Et c’est dans ma bouche que vous vous soulagiez, vous moquant bien que je ne manque de m’étouffer à plusieurs reprises.
Ne pouvant échapper à vos mains inquisitrices, je restais mortifiée de devoir subir ma toilette matinale administrée par vos mains. Ce n’est qu’après que je fus autorisée à me vêtir, si on pouvait appeler cela une tenue décente. Le corsage dévoilait mes seins et l’ouverture à l’arrière de la jupe révélait l’intégralité de mes reins. Conduite aux cuisines, vous m’ordonniez de vous préparer un repas digne de ce nom pour le midi sans quoi je subirais une nouvelle fois votre courroux. Fort heureusement, ma mère avait fait de moi une excellente cuisinière. Je me hâtais donc pour vous satisfaire pensant ainsi échapper aux tourments que vous aviez pour habitude de m’infliger. Mon répit fut de courte durée. A peine le plat mis au four que vous me couchiez sur le plan de travail avant de prendre mes reins. Je sentis votre verge déchirer mon ouverture étroite sans ménagement. Malgré tout, je ne me débattais pas, restant immobile pour ne pas vous gêner dans vote ouvrage. Je ne tardais pas à gémir au fur et à mesure que mes reins s’ouvraient sous vos coups de boutoir. Tant et si bien que mon corps se mit à bouger en cadence avec le votre. J’étais votre femelle, avide de plaisir. Mais c’est une nouvelle fois dans ma bouche que vous choisissiez de vous laisser aller, m’interdisant cette jouissance que tout mon être réclamait.
Votre.
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