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Quand je brûle mes ailes...
24/11/2008 17:37
La cire coule au creux de mes reins Réveillant la douleur créée de tes mains, Soumission.
Les entraves se tendent au moment Où le jeu se fait violence sournoisement, Tentation.
Sur ma peau, tu dessines des entrelacs Ecorchée vive, je n’entends plus que ta voix. Absolution
Le temps passe, l’envie monte crescendo Au rythme des marques gravées sur mon dos, Mutilation.
La danse se fait sensuelle, je m’enflamme De ce feu intérieur qui asservit encore mon âme, Domination.
Tes doigts effleurent les sillons rouge sombre Traçant le chemin menant vers cette terre d’ombres Pénétration
De toi à moi, de moi à toi, je suis la muse De tes pulsions les plus brutales : je m’amuse, Excitation.
Et quand tout cesse, que tu délies mes liens, Nos corps se cherchent pour ne plus faire qu’un : Abdication.
(28 mai 2008)
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ENCHANTERESSE
13/11/2008 21:26
Ce texte m'a été offert par mon amie Lunabelle. Il est magnifique, magique... Et tellement vrai !
Enchanteresse, dans son carcan de brume, Nature diaphane au désir mystique, Cherche encore une place, Elle Hante et soupire au creux de l’âme, et conjugue les Arcanes de la magie, elle Touche du bout des doigts les méandres Ethérés des limbes, où demeurent ses serviteurs Rêveuse, créative, elle flirte avec les ombres Elle sublime les essences de vie Servante de ses passions, elle S’offre sans limite aux mystères. ELLE divine, est reine en son royaume
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Infini...
12/11/2008 22:51
J’oscille sans cesse entre deux mondes :
Le leur, le votre où trône la raison,
Le mien où s’épanouit ma déraison.
J’oscille toujours entre deux mondes.
Mon cœur endormi sonne ce soir le glas
De mon innocence, tison incandescent,
De mon errance, tison luminescent.
Mon cœur endormi sonne à jamais le glas.
Perdue pour l’éternité devenue mienne,
J’erre sans fin aux sons impurs des cors,
J’erre, désenchantée, dans l’oubli encore,
Perdue pour l’éternité éternellement mienne.
Mon âme s’abîme dans les limbes sombres,
Cruelle destinée devenue mienne en ces temps,
Volonté farouche de vaincre en ces temps.
Mon âme s’efface dans les limbes sombres.
Entre ces deux mondes, j’oscille…
(14 novembre 2008)
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La suppliciée
12/11/2008 21:43
La demoiselle gît au creux De mes tourments vêtus de sombre Alors son âme sera ombre. La demoiselle gît au creux D’une douleur, elle sombre Quand la haine devient pénombre. La demoiselle gît au creux De mes tourments vêtus de sombre.
Sur sa peau, j’inscris couleur feu L’envie de mon ennui de vie Qui me conduit vers l’hallali. Sur sa peau, j’inscris couleur feu L’essence même du délit, Par mon sceau je crée l’utopie. Sur sa peau, j’inscris couleur feu L’envie de mon ennui de vie.
La suppliciée se tait enfin, Je lui offre l’éternité Dans un linceul martyrisé. La suppliciée se tait enfin Violentée par ma cruauté Et ma soif de la mutiler. La suppliciée se tait enfin, Je lui offre l’éternité.
(2 septembre 2008)
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Mes Nuits à Barenton
11/11/2008 18:20
Mes mains caressent ton corps supplicié Dessinant sans répit les contours abîmés De ta peau.
Mes yeux capturent les tiens d’un regard Soumettant sans délai ton âme : hasard De tes envies.
Et quand reprend le jeu, violence admise, Ton souffle se fait court : tu hypnotises L’Ange Noir.
Le long de tes courbes graciles, la lame D’acier entame la chair : tu te pâmes D’extase.
Sur cette source improvisée, mes lèvres Se posent et je me délecte enfin : trêve Incandescente.
Le nectar consommé, je deviens souffrance Pour ton enveloppe charnelle en une transe Enfiévrée.
Mais lorsque la douleur devient plaisir, Ton corps s’enflamme et devient désir : Tu abdiques.
Sans force, tu attends le soulagement De tes sens : mes doigts tranquillement T’apaisent.
(28 mars 2008)
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Commentaire de Saint-Max (24/11/2008 09:13) :
J'étudierais bien avec vous la présence de vos poèmes dans certaines
de mes expos photos france-étranger
svp prendre contact info@gdesaint-maxent.net
info@gdesaint-maxent.net |
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