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Aux confins de la folie
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Aux confins de la folie

VIP-Blog de enchanteresse666
  • 46 articles publiés
  • Modifié : 30/09/2011 20:40

    Délices de Satine
    Passion des Poemes

    Renoncement

    04/07/2011 09:38



    À genoux, entravé, tout ton être frémit

    Dans l’attente de ces supplices promis,

    Accordés par l’offrande de ton renoncement.

     

    À ses pieds, à ta place, ton être s’enflamme

    Et se livre à des jeux interdits où se damne

    Ton désir pour quelques trop courts moments.

     

    Elle, exquise tentatrice, dominatrice, s’amuse

    De tes émois et de tes écrits devient la muse

    Pour te lier à Elle le temps d’une éternité.

     

    Observatrice avisée, entre les lignes je saisis

    Ces instants particuliers, tranches de ces vies

    Ultimes que nous seuls pouvons apprécier.




    Songes...

    30/06/2011 20:48



    Au creux de mes songes, tendres tourments
    Que je dépose en son âme religieusement
    Telle une offrande à son désir inassouvi.

    En Elle, je me perds,
    Par elle, je me damne.

    La folie de mon âme s’offre sans pudeur
    Tandis que résonne le cri de mon cœur
    Meurtri de ne la boire jusqu’à la lie.

    Par Elle, je suis femme,
    Sans Elle, je désespère.

    Au creux de ses rêves, douceurs exquises
    Faites de liens convoités pour la soumise
    En devenir qui transparaît dans sa beauté.

    La douce folie de son désir, divine incitation,
    Nous mène sur les chemins de nos perversions,
    Plaisirs saphiques de deux corps entrelacés.

    En Elle, je me perds,
    Sans Elle, je désespère.

    Le Elle en Moi s’inscrit en Nous.



    Correspondance interdite (11ème lettre)

    29/06/2011 05:04



    Ma tendre amie,

    Quel plaisir de vous mettre ainsi au supplice ! Je crois que je ne m’en lasserai jamais. Je dois avouer que vous êtes celle que j’attendais depuis de nombreuses années. Il avait été acté, en accord avec Monseigneur, que vous passeriez quelques jours hors de votre demeure. Mais pour cela, il me restait un certain nombre de travaux à achever. Il se passa près d’un mois avant que j’envoie mon chauffeur vous quérir de nouveau. Je savais, de son propre aveu, que vous ne vous étiez pas comportée de façon convenable en dépit de ma mise en garde. Je vous attendais donc avec impatience ce matin-là.

    Votre arrivée m’arracha à ma rêverie. Ordre vous avait été donné de vous dévêtir avant de vous présenter à moi. C’est pourtant drapée dans votre uniforme que je vous vis arriver. Quelle ne fut pas ma surprise ! Vos premiers mots furent pour me faire savoir que vous ne vouliez plus que je vous approche. Je vous écoutais en silence, vous observant. Votre corps me réclamait pourtant et vous le saviez. Je vous laissais vous débattre avec votre morale. Le temps jouait en ma faveur. Je finis par me lever pour vous rejoindre. D’un geste, je déchirais votre corsage, mettant votre peau d’albâtre à nu. Quel délice de vous voir essayer, dans un geste maladroit, de couvrir vos seins. Dérisoire protection que je réduisis à néant, vous entravant les mains dans le dos à l’aide d’une corde.

    Vos protestations perdirent rapidement leur intensité. Votre dos collé contre ma poitrine, vous pouviez sentir, contre vos mains, mon vit qui ne demandait qu’à vous posséder. Je vous sentais frémir d’envie. Si ce n’est que je comptais bien vous apprendre à obéir. Vous entraînant à ma suite, je vous attachais à l’une des poutres du salon, le dos contre le bois. Retournant m’asseoir, je vous faisais part de mon mécontentement. Vous tentiez bien de vous justifier mais je vous intimais le silence. La crainte de la suite se lisait dans vos yeux. Il était temps de vous préparer pour votre séjour. Votre tenue fut réduite à néant en quelques coups de ciseaux. Un collier posé à votre cou constituait votre seule parure. Je glissais une chaînette dans l’anneau se trouvant sur l’avant de ce collier. De chaque côté, deux pinces en métal la terminaient. Les pointes de vos seins furent emprisonnées dans les mâchoires d’acier, tirées vers le haut par la petite longueur de la chaînette. Je vous abandonnais ainsi, faisant fi de vos pleurs et jérémiades.

    Je ne revenais que de longues minutes plus tard, accompagné d’une jeune femme, sa jupe retroussée dévoilant sa croupe marquée de mon sceau. D’un geste, elle acheva de vous entraver convenablement en passant des cordes à vos chevilles. Vous étiez maintenant réduite à l’impuissance la plus totale, offerte et impudique, vos cuisses grandes ouvertes. Votre intimité luisait déjà de désir pour votre plus grande honte. Sa bouche se posa ensuite sur votre vulve en un baiser très doux. Puis ce fut au tour de sa langue de se mettre à l’ouvrage, écartant vos lèvres pour caresser votre bouton de rose qui n’en demandait pas autant. Vous ne résistiez pas longtemps avant vos premiers gémissements. Sans hâte, cette demoiselle vous menait à la jouissance, faisant parfois une halte qui vous arrachait des cris de frustration. Quelle ne fut pas votre incompréhension lorsqu’elle cessa, vous laissant au bord de ce plaisir que vous vous obstiniez à combattre. Je la rappelais à moi avant de la posséder sous vos yeux, lui offrant ce dont elle venait de vous priver. Mes yeux ne vous quittaient pas. Il vous fallut quelques minutes avant de me supplier de vous délivrer de votre envie. Je n’en fis rien, bien au contraire. Il était temps pour vous d’apprendre à être celle que je souhaitais. Une fois comblée, mon invitée nous laissa, retournant à ses obligations maritales. Je la raccompagnais avant de revenir, une badine à la main…

    D.



    Correspondance interdite (10ème lettre)

    26/06/2011 20:20



    Mon cher,

     

    Comme j’ai pu vous haïr après cette journée ! Vous m’avez humiliée, rabaissée et offerte à des hommes que je n’avais jamais vus. Comment avez-vous osé m’imposer une telle épreuve ? Mais le pire fut de découvrir que quoi que je fasse, je ne pouvais échapper à votre emprise, même si je l’avais voulu. Découvrir que Monseigneur vous avait donné sa bénédiction pour user de moi me laissa sans voix sur le moment. Il avait assisté à toute cette débauche sans rien dire. Plus invraisemblable encore, il cautionnait vos actes. Mon avilissement était total. Du moins, c’est ce que je croyais. J’étais loin de me douter que ce n’était que le début de ma route sur les chemins du plaisir et de la luxure. Je me trouvais assise au sol, couverte de la jouissance de ces hommes, et bien que je cherchais vainement à me défendre, j’aimais la situation que vous m’imposiez à cet instant. Mes reins me brûlaient, mon intimité était bien plus qu’humide et ma bouche douloureuse. Pourtant, mon corps me réclamait encore sa part de plaisir. C’est donc sans résistance, mais sans savoir ce qui m’attendais, que je suivis les domestiques qui m’entraînaient à leur suite en me tirant par les chaînes reliées à ma poitrine.

     

    Durant le trajet qui me conduisait aux bains, je tentais de ne pas entendre les réflexions grivoises de mes accompagnateurs. Chemin faisant, nous croisâmes une jeune femme fort peu vêtue qui me sourit doucement. J’apprendrais, bien plus tard, qui elle était. Décrétant que je n’avançais pas assez vite, l’un des valets me fessa à l’aide d’une ceinture de cuir. Mon cri résonna dans le silence ambiant. Ce qui eut pour effet de déclencher leur hilarité. Une fois arrivée, je fus jetée sans ménagement à terre. Tétanisée, j’observais les deux hommes se dévêtirent. Le premier attrapa mes cheveux pour me redresser et enfonça sa hampe si profondément dans ma gorge que l’air me manqua. Le second me fouetta durement la croupe à l’aide de la ceinture avant de s’y enfoncer violemment. Où étiez-vous ? Nous aviez-vous suivis ? Je ne pouvais le savoir tant ces valets martyrisaient mon corps pour leur seul plaisir. Tant et si bien que je finis par perdre conscience. L’eau glacée me sortit de ma torpeur et une fois lavée, ils m’abandonnèrent, me laissant seule dans la pièce d’eau. C’est à ce moment que vous réapparurent. Jetant mes habits au sol, vous m’avez ordonné de les remettre et de remonter dans la voiture. Avant que le chauffeur ne donne l’ordre du départ, vous m’avez dit une chose que je ne pourrai jamais oublier. Vos paroles résonnent encore à cette heure. « Où que mon chauffeur vous amène, contentez-vous d’obéir ou vous serez fouettée au sang. »

     

    Votre.




    Correspondance interdite (9ème lettre)

    07/06/2011 01:40



    Ma tendre amie,

    Quelle agréable après-midi ai-je passé ce jour-là. Je vous avais fait venir dans une maison de courtisanes qu’il me plait à fréquenter de temps à autre. Intronisée sans que vous ne le sachiez au sein d’un cercle privé d’un genre particulier. Passage obligé pour pouvoir continuer de jouir de vous en toute tranquillité. Mais de cela, vous ne saviez rien. Du moins, pas au moment où j’ai offert vos reins à mes compagnons. Assis, je n’avais d’yeux que pour vous et vous seule. Au milieu de ces hommes, vous aviez l’air si fragile, si vulnérable.

    Votre surprise s’apparentait à une gourmandise. Votre virginité ne risquait rien, elle m’appartenait et tous le savaient. Soulevée de terre, je les revois vous jeter en travers d’une table étroite, vos reins et votre bouche à une hauteur en facilitant l’accès. Je trouvais malgré tout dommage que votre splendide poitrine soit écrasée contre le bois et qu’ils ne puissent en profiter. D’un mot, ils reculèrent tous. Je vous redressais le temps de passer une ceinture de cuir autour de chacun de vos seins et de les serrer fermement. A l’extérieur de chacune, j’attachais une petite chaîne avant de vous rallonger sur la table. Vous étiez enfin prête.

    A l’écart, quelqu’un observait la scène en silence. Je devais obtenir son accord pour continuer nos jeux interdits. Simple formalité cependant. Sa présence en ces lieux de luxure me suffisait pour l’obtenir. Une simple silhouette, rien de plus, mais un homme dont l’importance n’était plus à démontrer. Un hochement de tête me signifia que vous étiez mienne et que je pourrais disposer de votre présence comme bon me semblerait. Vos yeux me suppliaient de mettre fin à votre supplice. Mais je n’en fis rien. D’un mot, mes compagnons prirent possession de vous. Au sens propre du terme d’ailleurs. Leurs hampes tendues se présentaient tantôt à votre bouche, tantôt à vos reins. Aucun répit ne vous était offert, j’avais bien insisté sur ce fait. Vos cris de douleur ne tardèrent pas à s’estomper pour faire place à des gémissements à peine étouffés par les vits qui pénétraient votre bouche. Vous étiez enfin prête à devenir ce que j’attendais de vous. J’exhortais mes camarades à ne pas vous ménager. Ce qui fut relativement aisé à obtenir. Vos courbes les excitaient et renforçaient leurs ardeurs. L’un après l’autre, ils recouvrirent votre peau laiteuse de leur semence avant de quitter la pièce.

    Vous étiez toujours entravée sur la table quand il vint me rejoindre. Quelques minutes de discussion avec lui et j’obtins l’assurance de pouvoir jouir de votre présence quand bon me semblerait. Il fut le seul à ne pas user de votre corps mais que voulez-vous, il préfère les jeunes éphèbes. Je vous détachais, vous laissant choir au sol, avant de retourner m’asseoir. Honteuse de votre état, vous n’osiez plus me regarder. Je vous expliquais les règles de notre relation, n’omettant rien, avant de vous renvoyer dans votre demeure. Mais avant cela, une nouvelle épreuve vous attendait. Deux valets nous rejoignirent et vous emmenèrent avec eux pour vous laver. Je ne pouvais décemment pas vous laisser repartir couverte de votre péché. Et comme tous les hommes fréquentant cette maison, ils avaient la possibilité de vous posséder. C’est d’ailleurs ce qu’ils ont fait si je me souviens bien. N’est-ce pas ma chère amie ?

    D.



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