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Correspondance interdite (10ème lettre)
26/06/2011 20:20
Mon cher,
Comme j’ai pu vous haïr après cette journée ! Vous m’avez humiliée, rabaissée et offerte à des hommes que je n’avais jamais vus. Comment avez-vous osé m’imposer une telle épreuve ? Mais le pire fut de découvrir que quoi que je fasse, je ne pouvais échapper à votre emprise, même si je l’avais voulu. Découvrir que Monseigneur vous avait donné sa bénédiction pour user de moi me laissa sans voix sur le moment. Il avait assisté à toute cette débauche sans rien dire. Plus invraisemblable encore, il cautionnait vos actes. Mon avilissement était total. Du moins, c’est ce que je croyais. J’étais loin de me douter que ce n’était que le début de ma route sur les chemins du plaisir et de la luxure. Je me trouvais assise au sol, couverte de la jouissance de ces hommes, et bien que je cherchais vainement à me défendre, j’aimais la situation que vous m’imposiez à cet instant. Mes reins me brûlaient, mon intimité était bien plus qu’humide et ma bouche douloureuse. Pourtant, mon corps me réclamait encore sa part de plaisir. C’est donc sans résistance, mais sans savoir ce qui m’attendais, que je suivis les domestiques qui m’entraînaient à leur suite en me tirant par les chaînes reliées à ma poitrine.
Durant le trajet qui me conduisait aux bains, je tentais de ne pas entendre les réflexions grivoises de mes accompagnateurs. Chemin faisant, nous croisâmes une jeune femme fort peu vêtue qui me sourit doucement. J’apprendrais, bien plus tard, qui elle était. Décrétant que je n’avançais pas assez vite, l’un des valets me fessa à l’aide d’une ceinture de cuir. Mon cri résonna dans le silence ambiant. Ce qui eut pour effet de déclencher leur hilarité. Une fois arrivée, je fus jetée sans ménagement à terre. Tétanisée, j’observais les deux hommes se dévêtirent. Le premier attrapa mes cheveux pour me redresser et enfonça sa hampe si profondément dans ma gorge que l’air me manqua. Le second me fouetta durement la croupe à l’aide de la ceinture avant de s’y enfoncer violemment. Où étiez-vous ? Nous aviez-vous suivis ? Je ne pouvais le savoir tant ces valets martyrisaient mon corps pour leur seul plaisir. Tant et si bien que je finis par perdre conscience. L’eau glacée me sortit de ma torpeur et une fois lavée, ils m’abandonnèrent, me laissant seule dans la pièce d’eau. C’est à ce moment que vous réapparurent. Jetant mes habits au sol, vous m’avez ordonné de les remettre et de remonter dans la voiture. Avant que le chauffeur ne donne l’ordre du départ, vous m’avez dit une chose que je ne pourrai jamais oublier. Vos paroles résonnent encore à cette heure. « Où que mon chauffeur vous amène, contentez-vous d’obéir ou vous serez fouettée au sang. »
Votre.
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Correspondance interdite (9ème lettre)
07/06/2011 01:40
Ma tendre amie,
Quelle agréable après-midi ai-je passé ce jour-là. Je vous avais fait venir dans une maison de courtisanes qu’il me plait à fréquenter de temps à autre. Intronisée sans que vous ne le sachiez au sein d’un cercle privé d’un genre particulier. Passage obligé pour pouvoir continuer de jouir de vous en toute tranquillité. Mais de cela, vous ne saviez rien. Du moins, pas au moment où j’ai offert vos reins à mes compagnons. Assis, je n’avais d’yeux que pour vous et vous seule. Au milieu de ces hommes, vous aviez l’air si fragile, si vulnérable.
Votre surprise s’apparentait à une gourmandise. Votre virginité ne risquait rien, elle m’appartenait et tous le savaient. Soulevée de terre, je les revois vous jeter en travers d’une table étroite, vos reins et votre bouche à une hauteur en facilitant l’accès. Je trouvais malgré tout dommage que votre splendide poitrine soit écrasée contre le bois et qu’ils ne puissent en profiter. D’un mot, ils reculèrent tous. Je vous redressais le temps de passer une ceinture de cuir autour de chacun de vos seins et de les serrer fermement. A l’extérieur de chacune, j’attachais une petite chaîne avant de vous rallonger sur la table. Vous étiez enfin prête.
A l’écart, quelqu’un observait la scène en silence. Je devais obtenir son accord pour continuer nos jeux interdits. Simple formalité cependant. Sa présence en ces lieux de luxure me suffisait pour l’obtenir. Une simple silhouette, rien de plus, mais un homme dont l’importance n’était plus à démontrer. Un hochement de tête me signifia que vous étiez mienne et que je pourrais disposer de votre présence comme bon me semblerait. Vos yeux me suppliaient de mettre fin à votre supplice. Mais je n’en fis rien. D’un mot, mes compagnons prirent possession de vous. Au sens propre du terme d’ailleurs. Leurs hampes tendues se présentaient tantôt à votre bouche, tantôt à vos reins. Aucun répit ne vous était offert, j’avais bien insisté sur ce fait. Vos cris de douleur ne tardèrent pas à s’estomper pour faire place à des gémissements à peine étouffés par les vits qui pénétraient votre bouche. Vous étiez enfin prête à devenir ce que j’attendais de vous. J’exhortais mes camarades à ne pas vous ménager. Ce qui fut relativement aisé à obtenir. Vos courbes les excitaient et renforçaient leurs ardeurs. L’un après l’autre, ils recouvrirent votre peau laiteuse de leur semence avant de quitter la pièce.
Vous étiez toujours entravée sur la table quand il vint me rejoindre. Quelques minutes de discussion avec lui et j’obtins l’assurance de pouvoir jouir de votre présence quand bon me semblerait. Il fut le seul à ne pas user de votre corps mais que voulez-vous, il préfère les jeunes éphèbes. Je vous détachais, vous laissant choir au sol, avant de retourner m’asseoir. Honteuse de votre état, vous n’osiez plus me regarder. Je vous expliquais les règles de notre relation, n’omettant rien, avant de vous renvoyer dans votre demeure. Mais avant cela, une nouvelle épreuve vous attendait. Deux valets nous rejoignirent et vous emmenèrent avec eux pour vous laver. Je ne pouvais décemment pas vous laisser repartir couverte de votre péché. Et comme tous les hommes fréquentant cette maison, ils avaient la possibilité de vous posséder. C’est d’ailleurs ce qu’ils ont fait si je me souviens bien. N’est-ce pas ma chère amie ?
D.
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Correspondance interdite (8ème lettre)
04/06/2011 18:09
Mon cher,
Pourquoi avoir jeté votre dévolu ainsi sur mon insignifiante personne ? Je tremble de ce qui pourrait se produire si nos actes venaient à être dévoilés aux yeux de tous. Sans compter sur cette chose immonde dont je me trouvais parée. Chaque mouvement tenait du supplice. J’ai passé la journée du vendredi à tenter de l’ôter, sans succès. Et c’est ainsi que je m’apprêtais à assister à l’office dominical. Quelle ne fut pas ma surprise, et ma crainte, de vous voir présent et en pleine discussion avec Monseigneur. Sur son invitation, je me joignais à vous. Un bandage entourait votre main gauche. Monseigneur me demanda de bien vouloir vous soigner dans l’instant. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés seuls dans l’une des salles de soins.
Timidement, je vous demandais votre main. Pour toute réponse, vous m’avez embrassée avant de vérifier que je portais toujours votre possession à l’intérieur de mes reins. Un bruit vous dérangea. Une novice entra pour me proposer son aide. Elle vous trouva tranquillement installé sur l’un des lits. Courtoisement, vous lui avez signifié votre refus. Avec moult précautions, j’ôtais votre bandage. Penchée au-dessus de vous, j’avais du ouvrir mon corsage pour vous faciliter l’accès à ma poitrine. Vos doigts se refermaient sans relâche sur ma chair, la marquant par endroit, pendant que je nettoyais votre plaie. J’étais tétanisée, mon intimité ruisselait entre mes cuisses. A quelques mètres seulement de la maison de notre Seigneur, vous disposiez de moi à votre guise. Je n’étais plus que votre femelle et rien d’autre. Force était de constater que j’appréciais plus que tout l’état dans lequel vous me mettiez.
Sur le chemin qui nous ramenait à l’office, vous m’avez entraînée dans un recoin, pas complètement à l’abri des regards. Sans vous souciez de mes suppliques, vous avez de nouveau soulevé ma jupe pour me libérer de ce bois qui me vrillait les entrailles. Seule subsistait la chaîne autour de ma taille. Elle s’y trouve encore aujourd’hui. Chose étrange, je me sentais vide. L’office passé, je ne vous avais pas revu. Il m’avait fallu attendre le jour de notre entrevue suivante. La voiture me conduisit devant un hôtel particulier. Je pénétrais dans les lieux à la suite d’un majordome. Il m’indiqua que je devais me déshabiller avant de vous rejoindre. Ce que je fis sous son regard lubrique. Vous m’attendiez dans un salon en compagnie d’un groupe d’hommes que je ne connaissais pas. Que faisions-nous ici ? Qu’attendiez-vous encore de moi ? Votre regard ne quittait pas le mien mais cela ne me rassurait pas, au contraire. Rouge de honte, je sentais tous ces yeux braqués sur ma nudité que je ne pouvais dissimuler.
Les mots arrivaient jusqu’à moi mais leur sens m’échappait. Brusquement, vous étiez près de moi, vos mains chauffant tout mon être, révélant ce qu’il y a de plus vil chez moi. Je tentais, à plusieurs reprises, de me soustraire au feu qui me consumait lentement. Je devais me rendre à l’évidence, je ne pouvais échapper à votre emprise mais surtout, je ne le souhaitais pour rien au monde à cet instant. Poupée de chair, le désir envahissait tout mon être jusqu’à ce que je ne sois plus que plaisir. Vous avez ensuite invité chaque homme présent à venir saisir la douceur de ma peau. Submergée de mille et une sensations, je n’offrais plus aucune résistance. Toutes ces mains, ces doigts, annihilaient ma pudeur. Femelle, je gémissais à chaque effleurement. Mon intimité était lave en fusion. Je vous suppliais, non plus de vous arrêter mais, de prendre possession de moi. Votre rire me glaça le sang. Je me retrouvais au sol, implorante. Les mots suivants, vos mots, me statufièrent. Vous veniez d’offrir mes reins à chaque homme présent le souhaitant.
Votre.
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Correspondance interdite (7ème lettre)
04/06/2011 18:07
Ma tendre amie,
Vous ne pouvez que convenir de la nécessité de cette punition. Dois-je vous rappeler que vous n’êtres qu’une femelle et que, de ce fait, votre éducation revient aux membres de la gente masculine. Preuve en est que vous vous êtes abaissée à un acte contre nature. Sachez que désormais, le plaisir en dehors de ma présence vous est interdit.
Ainsi donc, vous ne vouliez plus venir ! Pourtant, au jour et à l’heure dite, vous êtes descendue de la voiture que j’avais envoyée vous chercher. Et toujours cette couleur rosée sur vos joues qui vous rendait si vulnérable, si désirable. Je vous ai entraînée à ma suite, sans vous donner le temps d’ôter votre tenue, en vous rappelant ce que je vous avais promis à la fin de notre première entrevue. Votre « Non, pitié » prononcé du bout des lèvres me fit sourire. Je vous ramenais dans le salon de façon à ce que vous puissiez admirer votre portrait accroché à l’un des murs. Les larmes se sont rapidement invitées sur vos joues. Les premières de la journée mais pas les dernières. Je vous voulais catin, soumise à vos envies de plaisirs charnels.
Vous étiez debout, face au tableau, lorsque j’ai relevé votre jupe jusqu’à votre taille, vous intimant l’ordre de l’y maintenir. Rapidement, votre croupe laiteuse s’est retrouvée nue. Quelques marques subsistaient. Vous me reprochiez déjà de vous avoir salie… Quand serait-il une fois que je vous aurais fait découvrir les délices de la possession ? J’avais, pour l’occasion, installé une bergère face à mon fauteuil. Je vous ai invitée à y prendre place, les mains sur le dossier et à genoux sur l’assise. Votre surprise à cet énoncé ravit tout mon être. Au préalable, vous aviez du vous défaire de vos habits. Vos suppliques de ne pas mettre en œuvre mon projet n’y faisaient rien, il me suffisait de glisser mon regard sur votre intimité pour connaître vos ressentis. Je me délectais à l’avance des tourments que vous alliez endurer.
Mes mains sont venues écarter ces globes de chair qui dissimulaient encore l’entrée de vos reins, l’objet de ma convoitise. Vous trembliez mais à aucun moment, vous n’avez cherché à vous soustraire. Ma hampe se durcissait au fur et à mesure que mon excitation grandissait. Je ne résistais pas longtemps avant de la délivrer de sa prison de tissu et de venir la faire glisser entre vos reins. Saisissant vos longs cheveux noirs, j’attirais votre bouche à hauteur de mon vis, vos mains se posant sur l’assise de la bergère. Vos lèvres n’ont fait aucune difficulté pour s’ouvrir. Vous ne pouviez nier que votre envie était présente, étouffante même si j’osais… Malgré tout, je n’envisageais aucunement de vous laisser prendre quelque initiative que ce soit. Vous tenant fermement par la chevelure, j’imprimais le rythme qui me convenait sans me soucier de vous. Ce qui vous correspondait, sans doute possible, à l’écoute de vos gémissements qui devenaient de plus en plus audibles. Mais ce sont vos cris que je désirais entendre.
Vous traînant de force à ma suite, je vous conduisis dans la pièce maîtresse de ma demeure. Une multitude d’objets, donc vous ignoriez encore l’usage, s’offraient à vous. Je vous jetais sans ménagement sur un chevalet, appuyant fortement avec l’une de mes mains, entre vos épaules, pour vous empêcher de vous redresser. Mon vis se positionnait à l’entrée de vos reins. Vous osiez à peine respirer, terrifiée par ce qui pouvait se passer. Je me rappelle vous avoir demandé de me répéter la phrase que je vous avais dite avant notre dernière séparation. Vos mots se sont terminés par un hurlement. Lentement, je forçais l’étroitesse de cette entrée, vous possédant comme il se devait, comme vous deviez l’être. Une fois convenablement empalée sur mon vis, je me retirais en vous laissant ainsi. J’installais ensuite un bois taillé, au bout duquel pendaient deux chaînettes d’acier, pour conserver le passage en son état. Une chaîne passée autour de votre taille et fermée me suffit à bloquer l’objet dans vos reins à l’aide des deux petites attaches. Ces dernières passaient pour l’une, entre vos globes de chair, et pour l’autre, entre les remparts de votre intimité. Une fois harnachée de la sorte, votre bouche me soulagea de toute la tension accumulée avant que je ne vous renvoie à votre demeure. Vous pourriez faire pénitence autant que vous vouliez, votre nouvelle condition s’imposerait à vous à tout moment.
D.
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Correspondance interdite (6ème lettre)
04/06/2011 18:05
Mon cher,
J’ai longtemps hésité avant de me rendre à ce rendez-vous. Il est vrai que vous n’aviez pas signé le billet mais vous étiez le seul à avoir poser les mains sur moi à ce moment-là. J’ai été contrainte de prétexter une visite à un malade pour pouvoir m’échapper. Je me revois montant dans la voiture qui devait me mener jusqu’à vous. L’homme qui la conduisait me salua avant de prendre la route. J’aurais, par la suite, l’occasion de le voir régulièrement. Tous les jeudis puisque vous en aviez décidé ainsi et que je ne pouvais m’y soustraire. Des tentures me protégeaient des regards extérieurs. Une fois arrivée, et seule avec vous, j’ai tout fait pour que cela cesse. Mais vous ne m’écoutiez pas, enfin vous ne le vouliez pas. Et c’est nue que je suis entrée à votre suite dans la demeure. Je n’étais déjà plus moi-même.
Le peintre que vous aviez fait venir me laissa sans voix. Je vous ai laissé m’installer sur ce divan, impudique. Je respirais à peine, honteuse de cette humidité qui s’insinuait entre mes jambes. Malheureusement, le peintre a émis des remarques sur mon attitude. Comme je vous ai maudit quand vos doigts ont révélé mon intimité à cet homme. Mon corps n’a eu de cesse de se réveiller sous ce ballet endiablé et vous m’avez laissée ainsi le temps de finir cette peinture. Peinture qu’il me serait donné de voir régulièrement puisque vous m’avez annoncé qu’elle ornerait les murs d’un salon privé. J’ignorais à cet instant que vous ne parliez pas d’un lieu vous appartenant mais d’une maison particulière en plein centre de la capitale où vous aviez vos habitudes. Vous avez pris soin de raccompagner votre invité, m’intimant l’ordre, avant de quitter la pièce, de ne pas bouger.
Quelle ne fut pas votre surprise, à votre retour, de me trouver debout et couverte d’un plaid que j’avais trouvé sur l’un des fauteuils. Votre regard me crucifia sur place. Je découvrais que vous n’aimiez pas être contredit. Et que le faire se révélait particulièrement douloureux. Je vous ai écouté me dire que je n’étais qu’une demoiselle capricieuse, ne sachant pas profiter de ce que vous m’offriez. Votre main s’est refermée sur mon bras gauche et vous m’avez traînée à votre suite jusqu’à une chaise. Une fois assis, vous m’avez jeté en travers de vos jambes. Votre main s’est abattue avec force sur mon fondement. Vous m’avez administré une fessée, comme vous l’auriez fait à une enfant ayant commis une bêtise. Les larmes coulaient sur mes joues et j’avais beau vous supplier de cesser, rien ne semblait vous atteindre. Tant et si bien que j’ai fini par me résigner. Vous m’avez ensuite laissée choir au sol avant de vous diriger vers un meuble et de vous servir un alcool. Je restais là, interdite, le cuir de ma peau me brûlant. Je portais toujours mon habit improvisé, vous me l’aviez laissé.
La suite de ce moment est assez flou. Je me souviens m’être retrouvée dans la voiture qui me ramenait, vêtue comme à mon habitude. Et vos mots qui résonnaient encore en moi : « Vous m’offrirez vos reins à notre prochaine rencontre. » Mais il n’était même pas envisageable que je revienne. Du moins, pas à cet instant. L’envie est revenue bien plus tard. Et j’allais me retrouver dans une position fort inconfortable au fur et à mesure que les jours me rapprochaient de notre entrevue.
La veille de notre seconde rencontre, je me sentais fébrile. En dépit du fait que nous nous trouvions en hiver, j’avais particulièrement chaud en me levant ce matin-là. Je ne comprenais pas le moins du monde ce qui m’arrivait. Malgré tout, comme tous les jours, je commençais ma journée par mes ablutions. Une chaleur que j’identifiais sans mal se rappela à moi de façon impérieuse. Du bout des doigts, j’effleurais mon intimité, honteuse de mes propres actes. Je me retrouvais, à genoux sur le carrelage, ma main s’activant entre mes cuisses de façon de plus en plus rapide. Combien de temps avant ce plaisir, je l’ignore mais j’ai raté l’office du matin. J’ai eu beau faire pénitence le reste de la journée, je me sentais salie au plus profond de mon être.
Votre.
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