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Aux confins de la folie
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Aux confins de la folie

VIP-Blog de enchanteresse666
  • 15 articles publiés dans cette catégorie
  • Modifié : 30/09/2011 20:40

    Délices de Satine
    Passion des Poemes

    Correspondance interdite (5ème lettre)

    15/05/2011 16:22



    Ma tendre amie,

     

    Il est vrai que j’avais gardé le silence durant plusieurs jours avant l’envoi de cette missive. Me rappeler à votre souvenir ainsi me plaisait particulièrement. Je me souviens encore des mots écrits. Je n’ai pas de mérite à cela puisque vous aviez reçu pour consigne de me ramener mon billet. Figurez-vous que je l’ai conservé précieusement et en voici le contenu, dans l’hypothèse où vous l’auriez oublié.

     

    « Une voiture passera vous prendre ce jeudi à quinze heures pour vous conduire vers moi. Un refus de votre part serait intolérable. Vous présenterez ce billet au chauffeur.»

     

    Ce qui reste surprenant, à mes yeux, c’est que je n’avais pas signé ce billet et que vous êtes malgré tout venue. Il faut croire que vous étiez destinée à devenir mon objet de plaisir. J’avais, pour l’occasion, fait l’acquisition d’une petite villa en périphérie de la ville. L’endroit était à l’abri des regards. Je me trouvais sur le perron lorsque la voiture est arrivée. Je vous revois en descendre, honteuse et maladroite. Après m’être entretenu avec le chauffeur, nous nous sommes retrouvés seuls, aux pieds des marches. Dans votre main, ma missive. Nos regards se sont croisés et j’ai pu lire, dans vos yeux, la crainte de ce qui pouvait arriver et l’envie de ce plaisir que vous aviez découvert sous mes doigts.

     

    Vous m’avez expliqué que cette situation était contraire à la morale, à la vie que vous aviez choisie. Vous sembliez convaincante. Pourtant, lorsque je vous ai demandé d’ôter vos habits, vous l’avez fait. Certes, pas immédiatement mais vous vous êtes finalement retrouvée nue face à moi, dans le jardin de la propriété. Non sans m’avoir offert votre croupe, votre pudeur étant encore bien présente. C’est ainsi qu’est né notre rituel. Vous ne pouviez résister à vos envies. Je me rappelle vous avoir observée durant de longues minutes. Vous sembliez si fragile en tenue d’Eve.

     

    Une surprise vous attendait à l’intérieur. Pour l’occasion, je m’étais offert les services d’un artiste-peintre. Vous l’avez découvert en pénétrant dans le salon. Qu’il était plaisant de voir vos joues s’empourprer tandis que votre intimité commençait à révéler ce qui vous tentiez de dissimuler. Je vous ai conduite jusqu’à un canapé, vous y installant avec ordre de ne plus bouger. J’ai pris place dans un fauteuil, confortablement installé. Sur le dos, allongée, les bras remontés au-dessus de votre tête et les jambes légèrement ouvertes, vous aviez tout l’air d’une courtisane que l’on peut croiser dans certains palais orientaux. Vous preniez vie sur une toile blanche et l’artiste s’efforçait de ne manquer aucun détail de votre corps. Malheureusement pour vous, il vous trouvait quelque peu tendue. Chose à laquelle j’ai remédié.

     

    Mes mains sont venues ouvrir vos jambes, en plaçant une sur le dossier de votre assise et l’autre retombant au sol. Vous osiez à peine respirer. Votre bouton est devenu le prisonnier de mes doigts. Je vous caressais devant un homme que vous ne connaissiez pas. A aucun moment vous ne m’avez demandé de cesser. Bientôt, vos gémissements ont remplis la pièce. Vous veniez à la rencontre de mes mains, réclamant votre plaisir, ce plaisir que vous vous entêtiez à refuser. Mais de cela, il n’était pas encore question. Je me suis finalement éloigné, vous laissant ainsi pour que l’artiste puisse terminer son œuvre.

     

    Vos yeux me suppliaient de poursuivre. Mais, je voulais plus que cela. Et je savais que je finirais par l’obtenir. N’est-ce pas ?

     

    D.




    Correspondance interdite (4ème lettre)

    08/05/2011 12:13



    Mon cher,

    Comment pouvez-vous m’ordonner une telle chose ? La situation délicate dans laquelle vous m’avez mise depuis notre rencontre se suffit à elle-même, vous ne pensez pas ? Mais puisque vous semblez y tenir, je ne vous refuserai pas une telle demande. D’ailleurs, je n’ai jamais su le faire. Je vous prie de bien vouloir excuser mon écriture imparfaite, ma main tremble alors que je vous réponds.

    Notre rencontre est en effet gravée dans ma mémoire et y restera jusqu’au jour où je quitterai ce monde. Ce sont vos yeux qui m’ont marquée dans un premier temps, cette façon que vous aviez de me regarder. Nul autre homme présent n’avait osé faire un tel affront à ma condition. Vous sembliez pourtant être dépositaire d’une éducation digne de votre rang. Comme j’ai été naïve ! Ma faute a été de m’isoler dans ce jardin, à l’abri des regards. J’étais à mille lieux d’imaginer qu’un homme oserait poses ses mains sur moi.

    Dès l’instant où vous avez commencé à me parler, votre voix m’a captivée. Les mots que vous prononciez étaient une offense à la bienséance et en dépit de mes demandes, vous n’avez pas cessé. En fait si, mais pour pouvoir m’embrasser à votre convenance. J’aurais du fuir, je le voulais mais je n’ai pu me résoudre à le faire à ce moment-là. Pas même lorsque vos mains se sont imposées sur mes fesses et que vous les avez dénudées. Je sentais votre hampe, dure comme un roc, contre mon intimité. Dieu que cela me troublait.

    Je vous revois après que vous ayez goûté à mon essence. Et moi, telle une Jézabel, je restais dans la position que vous m’aviez imposé, mortifiée de ressentir de telles choses. Mon ventre brûlait d’un feu qui m’était alors, jusqu’à cet instant, inconnu. Vos mots me transperçaient. Vous me nommiez « femelle ». Quand j’y pense, vous n’avez jamais usé de mon prénom en ma présence. Je pensais avoir subi le pire, j’étais loin du compte en définitive. Votre barreau de chair est apparu sans que je ne me rappelle comment. Sous la peau, les veines se révélaient. Je me suis relevée. Je ne pouvais fuir du renfoncement où nous nous trouvions et vous le saviez. Votre sourire a changé, le ton de votre voix aussi. Je me rappelle vous avoir supplié de ne pas m’offenser. Vous avez accédé à ma requête mais à la condition que j’offre à votre vue ce que ma tenue dissimulait encore. Pensant que cela suffirait, je me suis résignée à ouvrir mon corsage, le regard baissé. Je priais que quelqu’un vienne me libérer de ce supplice. Mais ma honte venait surtout du fait que je sentais un liquide s’écouler entre mes cuisses.

    Vous m’aviez promis de ne pas porter atteinte à mon intégrité ce soir-là. Pourtant, vous l’avez fait. Votre main coulissait le long de votre hampe pendant que vous me regardiez. Je la voyais grossir et se durcir, au point d’être gorgée de sang. A votre demande, et parce que vous aviez fait la même chose sur moi, j’y ai déposé un baiser que j’espérais chaste. Il n’en fut rien. J’avais beau tenter de me raisonner, rien n’y faisait. Votre vis s’est introduit dans ma bouche de façon impérieuse. Et j’ai aimé vous sentir me posséder ainsi. Vous aviez raison. Mon intimité devenait de plus en plus humide mais je ne me lassais pas de cette pénétration charnelle. Je ne me reconnaissais plus, moi si réservée et si pieuse. Votre respiration s’est accélérée avant que vous ne déversiez votre semence dans ma gorge. J’ai manqué de m’étouffer d’ailleurs. Un goût amer qui me laissa interdite, sans réaction.

    J’ai posé les mains au sol pour recouvrer mon souffle mais vous en aviez décidé autrement. Vos doigts se sont emparés de mon intimité, caressant ce bouton beaucoup trop sensible à mon goût. Il vous a fallu peu de temps pour me mener à la jouissance, un sentiment si puissant que je ne saurais m’en passer aujourd’hui. Vous veniez de faire de moi ce que je n’avais jamais osé imaginer : une femelle avide du mâle.

    Je ne me souviens plus à quel moment vous êtes parti. Une fois mes esprits retrouvés, j’étais seule, à moitié dévêtue et allongée sur l’herbe. Après avoir remis de l’ordre dans ma tenue, ainsi que dans ma coiffure, j’ai rejoins les invités. Je dois vous faire savoir que j’ai quitté les lieux rapidement. Une fois rentrée au couvent, j’ai imploré notre Seigneur pour qu’il m’accorde son pardon et que je ne sois plus jamais tentée de la sorte. Le jour de mes vœux, vous m’aviez salie et je n’avais rien fait pour vous en empêcher.

    Les jours qui ont suivi, je me suis efforcée de faire pénitence. J’y parvenais quand votre première missive est arrivée. Vous me donniez rendez-vous, m’intimant l’ordre de venir.

    Votre.



    Correspondance interdite (3ème lettre)

    05/05/2011 22:37



    Ma tendre amie,

    Je vous imagine assise à votre secrétaire pour me répondre, vos joues cramoisies qui vous donnent un éclat si particulier à mes yeux. Ce détail me rappelle notre première rencontre, le jour où vous êtes devenue mienne. Nul doute que ce jour reste à jamais gravé dans votre mémoire.

    Je vous revois encore, dans votre uniforme gris, cherchant en vain à dissimuler votre grâce. Les hommes présents n’osaient poser le moindre regard sur vos courbes qui se dévoilaient, impudiques vu votre position. Vous m’avez été présenté par une connaissance commune. Dès ce moment, je n’ai eu de cesse de pervertir cette âme que je savais si pure. Que voulez-vous, l’inaccessible m’attire plus que de raison.

    Je vous ai suivie dans le jardin. Vous vouliez être un peu au calme. Quelle ne fût pas votre surprise de constater que vous n’étiez pas seule. Et ce trouble que je lisais dans votre regard tandis que je vous complimentais sur votre beauté. Vous m’avez demandé de cesser à plusieurs reprises. Je ne vous ai pas écoutée. D’ailleurs pourquoi l’aurais-je fait ?

    Vous auriez pu hurler, vous débattre, mais vous n’en avez rien fait lorsque mes lèvres ont pris possession des vôtres. Votre corps en son entier réclamait ce plaisir que vous lui refusiez depuis si longtemps. Si quelqu’un nous avait vus à cet instant… Lentement, j’ai relevé votre jupe. Collés l’un à l’autre, vous ne pouviez ignorer mon vis dressé tel un hussard prêt à partir à l’assaut. D’autorité, mes mains se sont posées sur vos globes de chair, empêchant toute fuite de votre part. D’ailleurs, vous ne le souhaitiez pas. Lentement, j’ai descendu ce rempart de tissu, gardien de votre morale. Vous n’y pensez pas Monsieur, m’avez-vous dit à cet instant. Pour toute réponse, je vous ai allongée sur l’herbe après avoir remonté le bas de votre jupe jusqu’à votre taille si fine. Tremblante, votre respiration s’est accélérée. Je me suis agenouillé entre vos jambes, préalablement écartées par mes soins, pour vous observer. La honte que je lisais dans vos yeux était un vrai délice. Je voyais ce que vous ne pouviez plus renier : une femelle prête à s’offrir au mâle dominant que je suis.

    Mes doigts ont ensuite libéré votre bouton de rose, vous arrachant au passage un timide gémissement. Vous avez bien changé depuis. Je l’ai embrassé avant de la caresser avec ma longue, le faisant se gonfler de plaisir. Vos hanches ondulaient en rythme et il ne m’était plus nécessaire de maintenir vos jambes ouvertes. Vous le faisiez toute seule. Je vous voulais mienne mais selon mes envies et non les vôtres. Je me suis redressé, vous laissant ainsi, offerte à ma vue. Vous ne pouviez plus revenir en arrière. Vous ne le vouliez pas surtout.

    Racontez-moi la suite !



    Correspondance interdite (2nde lettre)

    05/05/2011 22:34



    Mon cher,

    Quelle joie de recevoir ces quelques lignes écrites de votre main. Je dois vous avouer qu’il m’a été difficile de dissimuler le trouble qui m’a envahie lors de leur lecture. Je vois déjà se dessiner sur votre visage un sourire, provoqué par cet aveu. Vous ne vous lasserez donc jamais de me perturber de la sorte.

    C’est bel et bien un rituel que vous avez instauré lors de nos rencontres. Comme j’ai honte de vous offrir ainsi ma nudité. Dans ces moments-là, je me sens comme ces femmes que les hommes côtoient dans les maisons closes. Je déteste sentir mon corps s’éveiller contre ma volonté. Et vous qui n’avez de cesse de me détailler avec précision, comme vous le feriez pour un objet que vous souhaitez acquérir. Mais j’aime cela bien plus que la décence ne le permet.

    Mon trouble ne cesse de croître lorsque je me couche sur le ce lit, symbole de nos péchés. Les bras le long de mon corps, je vous attends avec impatience. Seul compte l’instant où vous me ferez votre. Mais comme à chaque fois, vous ne pouvez vous empêcher de me tourmenter. Ce n’est que le début et je le sais fort bien. Vous ne souhaitez qu’une chose, que je vous supplie. Et comme toujours, vous obtenez gain de cause. Au contact de vos doigts, je deviens une femelle avide de luxure, prête à satisfaire le moindre de vos désirs contre un peu de plaisir. Si cela venait à se savoir…

    Dans l’attente de vous lire,

    Votre.



    Correspondance interdite (1ère lettre)

    05/05/2011 22:29



    Ma tendre amie,

    J’ose espérer que vous allez bien depuis notre dernière entrevue. Il me tarde de profiter de nouveau de ces moments trop rares où nous sommes ensemble. La douceur de votre peau me manque, délicieuse torture malgré tout. Mes pensées, sans cesse, se tournent vers ces instants où vous m’appartenez et où vous vous dévoilez sans fard.

    Qu’il est plaisant de vous regarder vous dénuder tranquillement installé dans un fauteuil. Vos mains tremblent à chaque fois quand vous ôtez les boutons de votre corsage. Votre poitrine se dévoile alors, ronde et ferme. Je le sais, l’envie de la dérober à mon regard vous assaille à chaque fois mais vous ne faites rien. Comme un rituel, vous vous tournez avant de faire glisser lentement votre jupe au sol, m’offrant les courbes de votre croupe dans un premier temps. Votre peau laiteuse incite à bien des tourments. Il vous faut toujours quelques battements de cœur avant de me faire face à nouveau.

    Je vous revois encore, allongée sur ce lit, au milieu de coussins aux couleurs chatoyantes, drapée de votre seule nudité et me souriant sans pour autant oser me regarder. Tremblante d’envie et pourtant si réservée. Mariage parfait entre sensualité et pudeur. J’aime voir vos joues se colorer lorsque mes mains effleurent votre corps, le redécouvrent à chaque fois avec le même plaisir, la même envie. Vous voudriez que j’abrège ce moment. Vous ne le dites pas bien entendu mais votre regard parle pour vous. Je ne me lasse pas de voir vos yeux m’implorer d’aller plus vite. Vous faire languir exacerbe mes sens.

    Je dois vous laisser pour l’heure. J’espère une réponse de votre part.

    Respectueusement votre.



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